Bénéficiant d’un climat d’affaires favorable et d’un potentiel considérable dans le secteur des hydrocarbures, le pays continue de séduire les investisseurs étrangers. Dernière illustration en date : la rencontre, lundi à Alger, entre le ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, et le PDG de Midad Energy North Africa, Cheikh Abdulelah Bin Mohammed Bin Abdullah Al-Aiban.
Lors de cette audience, le dirigeant de la société saoudienne n’a pas caché son enthousiasme pour le marché algérien.« Midad Energy North Africa souhaite renforcer ses investissements en Algérie, au regard du climat d’investissement exceptionnel et des opportunités prometteuses qu’offre le secteur des hydrocarbures », a-t-il déclaré.
Cette rencontre, qui a également réuni Rachid Hachichi, PDG du géant national Sonatrach, ainsi que des cadres du ministère, a permis de poser les bases d’une coopération renforcée entre les deux pays. Cheikh Al-Aiban a insisté sur la volonté de sa société de bâtir un partenariat solide avec Sonatrach, estimant que cette collaboration serait bénéfique pour les économies des deux nations.

Objectif 2025 : développer Illizi-Sud
Parmi les projets discutés figure un contrat clé attendu pour le premier semestre 2025. Celui-ci portera sur le développement des gisements gaziers de la région d’Illizi-Sud, dans le cadre d’une approche dite fast-track, qui vise à accélérer les opérations.
Selon des sources proches du dossier, cet accord reflète la volonté des deux parties d’intensifier leur collaboration, non seulement dans l’exploration et la production, mais également dans d’autres segments stratégiques de la chaîne de valeur pétrolière et gazière.
Une coopération qui va au-delà des hydrocarbures
Outre les gisements, les discussions ont porté sur des initiatives liées au transfert de compétences et de technologies. Pour Cheikh Al-Aiban, ces projets représentent une opportunité de développer des expertises locales tout en renforçant les liens entre les deux pays : « Ces initiatives stratégiques permettront de favoriser l’échange de connaissances et le développement des compétences dans le domaine des hydrocarbures », a-t-il souligné.
Mohamed Arkab, de son côté, a insisté sur l’importance de bâtir une relation économique durable avec Riyad : « Il est essentiel de créer des partenariats fondés sur des intérêts communs, dans une perspective de croissance et de prospérité partagées », a-t-il affirmé.
Avec ses réformes économiques et son potentiel énergétique colossal, l’Algérie se positionne comme un partenaire incontournable pour les grandes entreprises internationales. Ce dynamisme attire des acteurs de premier plan, à l’image de Midad Energy, qui voit dans le marché algérien une opportunité stratégique.
