- Les États-Unis poursuivent leurs opérations militaires en Iran sans échéance définie.
- Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, assume une stratégie offensive et revendique des résultats significatifs, tout en laissant au président Donald Trump le soin de décider de la fin des opérations.
Washington maintient le flou sur la durée de son engagement militaire en Iran. Lors d’un point presse, Pete Hegseth a confirmé qu’aucun calendrier n’avait été fixé pour la fin des opérations, estimant qu’il était préférable de conserver une marge de manœuvre stratégique.
« Nous ne souhaitons pas fixer de calendrier précis à ce sujet », a-t-il déclaré, tout en affirmant que les opérations progressaient plus rapidement que prévu et que les forces américaines restaient pleinement mobilisées.
Le secrétaire à la Défense a également souligné que la décision finale reviendrait au président Donald Trump, seul habilité à déterminer le moment où les objectifs seront atteints et où la menace sera considérée comme neutralisée.
Une intensification des frappes américaines
Sur le terrain, les opérations militaires se poursuivent à un rythme soutenu. Pete Hegseth a annoncé une intensification des frappes, évoquant « le plus grand nombre de frappes » menées en une seule journée contre des cibles iraniennes.
Malgré les capacités militaires de l’Iran, le responsable américain estime que les forces américaines disposent d’un avantage décisif. Il décrit une campagne militaire continue visant à traquer les infrastructures stratégiques et les réseaux liés au régime iranien.
Selon les chiffres avancés par le Pentagone, plus de 7 000 cibles auraient été frappées depuis le début des opérations. Pete Hegseth évoque des résultats « incroyables », affirmant que les capacités militaires iraniennes ont été fortement dégradées.
Il indique notamment que les infrastructures industrielles liées à la production de missiles et de drones ont été directement visées et largement détruites. Le secrétaire à la Défense affirme également que l’arsenal iranien aurait été réduit de manière significative, évoquant un affaiblissement massif des stocks.
Une doctrine assumée : « la paix par la force »
Malgré ces avancées, Washington ne montre aucun signe de désengagement. L’administration américaine entend poursuivre ses opérations jusqu’à atteindre ses objectifs stratégiques.
Pete Hegseth a insisté sur la détermination des États-Unis à « continuer d’avancer », affirmant que les objectifs fixés n’avaient pas changé. Il a également réaffirmé la ligne directrice de la politique américaine dans la région, résumée par une formule claire : « apporter la paix par la force ».
