Afreximbank et l'Africa Trading and Distribution Company (ATDC) ont conclu un accord de financement de 500 millions de dollars pour soutenir la circulation des marchandises africaines. Annoncee le 21 septembre, cette facilite couvre l'achat, le transport, le stockage et la distribution, dans le cadre de la ZLECAf.
Afreximbank renforce son soutien aux circuits commerciaux africains. La Banque africaine d’import-export et l’Africa Trading and Distribution Company (ATDC) ont conclu un accord de financement de 500 millions de dollars destiné à soutenir la circulation des marchandises sur les marchés du continent et à l’international.
Annoncée le 21 septembre, cette facilité de crédit permettra à l’ATDC de développer ses opérations de négoce et de distribution, selon le communiqué d’Afreximbank.
Un financement de l’achat des marchandises à leur distribution
L’enveloppe couvrira plusieurs étapes du cycle commercial : l’achat et le regroupement de produits africains, mais aussi les dépenses de transport, de stockage, de logistique et de distribution. L’objectif est de donner à l’entreprise les moyens de financer les opérations nécessaires à l’acheminement des biens jusqu’à leurs débouchés.
Le remboursement des financements reposera sur les recettes issues de la vente des marchandises concernées. Au-delà des transactions individuelles, le dispositif doit contribuer au développement de corridors commerciaux et de réseaux d’approvisionnement et de distribution entre les marchés africains.
Renforcer les chaînes de valeur régionales
Pour Afreximbank, cet accord s’inscrit dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Il vise à renforcer les infrastructures commerciales et logistiques nécessaires à une circulation plus efficace des produits fabriqués sur le continent.
Kanayo Awani, vice-présidente exécutive chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations à Afreximbank, estime que cette facilité contribuera à « approfondir les chaînes de valeur régionales et à élargir l’accès aux marchés pour les producteurs africains », selon ses propos rapportés par l’Agence de presse africaine.
La dirigeante souligne également l’ambition de soutenir les exportations de produits manufacturés et d’améliorer la compétitivité des biens africains à l’international. Le financement doit ainsi accompagner une plus grande valorisation locale des ressources et renforcer les liens entre les différentes étapes de production.
Relier les producteurs aux débouchés commerciaux
L’ATDC dispose d’opérations en Égypte, au Nigeria, au Malawi et au Zimbabwe. Cette plateforme panafricaine cherche à développer le commerce intra-africain, à améliorer l’accès aux marchés et à soutenir l’industrialisation par une augmentation de la valeur ajoutée locale.
Son directeur général, Stewart Makura, souligne la nécessité de disposer de « systèmes fiables capables de relier les producteurs, les transformateurs, les industriels et les marchés », dans une déclaration relayée par Agence Afrique.
Selon lui, cette ligne de crédit renforcera la capacité de l’ATDC à regrouper l’offre, à mobiliser les fonds de roulement nécessaires et à acheminer les marchandises le long des chaînes de valeur. L’entreprise entend ainsi consolider les approvisionnements et favoriser les échanges entre économies africaines.
Questions fréquentes
Quel est le montant du financement Afreximbank ATDC ?
Afreximbank et l'Africa Trading and Distribution Company ont conclu un accord de financement de 500 millions de dollars, annonce le 21 septembre, pour soutenir le commerce intra-africain.
A quoi servira ce financement ?
L'enveloppe couvrira l'achat et le regroupement de produits africains, ainsi que les depenses de transport, de stockage, de logistique et de distribution jusqu'aux debouches commerciaux.
Ou l'ATDC est-elle presente ?
L'ATDC dispose d'operations en Égypte, au Nigeria, au Malawi et au Zimbabwe. Cette plateforme panafricaine developpe le commerce intra-africain et soutient l'industrialisation.
Quel lien avec la ZLECAf ?
L'accord s'inscrit dans la mise en oeuvre de la Zone de libre-echange continentale africaine, en renforcant les infrastructures commerciales et logistiques pour les produits fabriques sur le continent.
