TotalEnergies a réalisé en 2025 un bénéfice net IFRS de 13,1 milliards de dollars, en recul de 17% sur un an sous l’effet de la baisse des prix du pétrole. Le groupe, qui a soutenu ses volumes de production, prévoit 15 milliards de dollars d’investissements nets en 2026, dont 4 milliards dans les énergies bas carbone.
| Bénéfice net IFRS 2025 | 13,1 milliards de dollarsEn baisse de 17% sur un an, recul attribué principalement à la baisse des cours du pétrole |
|---|---|
| Chiffre d'affaires 2025 | 201,1 milliards de dollarsContre 214,5 milliards en 2024 |
| Investissements nets prévus en 2026 | 15 milliards de dollarsDont environ 4 milliards consacrés aux « énergies bas carbone » |
| Cash-flow 2025 | 27,8 milliards de dollarsBénéfice hors éléments exceptionnels de 15,6 milliards de dollars, dans un contexte de bai |
| Production nette d'électricité 2025 | 48 TWhSoit +17% sur un an |
- Malgré une année marquée par la baisse des prix du pétrole, TotalEnergies affiche un bénéfice net IFRS de 13,1 milliards de dollars en 2025 (-17%).
- Le groupe a limité le choc grâce à une hausse de sa production, notamment dans l’électricité (+17%), et annonce 15 milliards de dollars d’investissements nets en 2026, dont 4 milliards dans les énergies bas carbone.
TotalEnergies tourne la page d’une année 2025 moins porteuse sur les marchés pétroliers. Le groupe pétro-gazier a annoncé un bénéfice net IFRS de 13,1 milliards de dollars, en baisse de 17% sur un an, un recul attribué principalement à la baisse des cours du pétrole. En parallèle, le chiffre d’affaires ressort à 201,1 milliards de dollars, contre 214,5 milliards en 2024.
Dans un communiqué, le groupe revendique une performance solide malgré la volatilité des marchés.
«TotalEnergies démontre une nouvelle fois sa capacité à résister à la baisse du prix des hydrocarbures», indique son PDG.
Pour amortir la baisse des prix, TotalEnergies met en avant une dynamique de volumes supérieure aux attentes. Le groupe indique avoir partiellement compensé l’érosion du prix du pétrole par une hausse d’environ 4% de sa production d’hydrocarbures en 2025, ainsi qu’une progression de 17% de sa production d’électricité.
Dans le pétrole, la montée en puissance a été soutenue par la mise en service de projets majeurs, dont Mero au Brésil et Ballymore aux États-Unis. Côté gaz, TotalEnergies cite les démarrages de Tyra au Danemark et Fenix en Argentine.
Le groupe précise que le Conseil d’administration de TotalEnergies SE, réuni le 10 février 2026 sous la présidence de Patrick Pouyanné, a arrêté les comptes du quatrième trimestre 2025.
Sur l’année 2025, TotalEnergies affiche un bénéfice hors éléments exceptionnels de 15,6 milliards de dollars et un cash-flow de 27,8 milliards de dollars, dans un contexte marqué par une baisse de 15% des prix du pétrole. Le bénéfice net officiel (IFRS) ressort, lui, à 13,1 milliards de dollars, en recul de 17%.
Investissements : 15 milliards de dollars annoncés pour 2026
Sous la pression croissante pour accélérer la transition énergétique, TotalEnergies maintient le cap sur ses investissements. En 2026, le groupe prévoit 15 milliards de dollars d’investissements nets, dont environ 4 milliards consacrés aux “énergies bas carbone”. L’essentiel ira vers l’électricité, notamment les énergies renouvelables, mais aussi vers des centrales à gaz, une énergie fossile.
Patrick Pouyanné, le PDG du groupe, a confirmé cette ligne devant la presse : «Le rythme qu’on vise, c’est toujours 4 milliards d’investissements» par an dans les énergies bas carbone.
Dans ce budget, TotalEnergies inclut également l’équivalent d’environ 1 milliard de dollars lié à l’intégration du groupe tchèque EPH, contrôlé par l’homme d’affaires Daniel Kretinsky. Cette alliance doit permettre à TotalEnergies de se renforcer dans la production d’électricité dite “flexible”, c’est-à-dire capable de s’adapter rapidement à la demande, en complément des énergies renouvelables.
Le groupe prévoit ainsi de racheter 50% d’un portefeuille d’actifs appartenant à EPH (centrales à gaz et à biomasse, batteries), représentant une capacité brute supérieure à 14 GW.
LNG et électricité : des activités qui soutiennent les résultats
Au-delà du pétrole, TotalEnergies met aussi en avant ses autres activités, qui ont contribué à stabiliser ses performances. Dans le gaz naturel liquéfié (GNL), le groupe explique que les résultats sont restés globalement stables par rapport au trimestre précédent. Cette stabilité s’explique par une hausse de la production — notamment grâce au redémarrage du site Ichthys LNG — et par de bonnes ventes, malgré une baisse du prix moyen de vente du GNL.
Côté électricité (“Integrated Power”), TotalEnergies souligne une performance solide au quatrième trimestre, avec un résultat opérationnel net ajusté de 564 millions de dollars et un cash-flow en nette hausse à 788 millions de dollars. Sur l’ensemble de l’année 2025, le cash-flow atteint 2,6 milliards de dollars, tandis que la production nette d’électricité grimpe à 48 TWh, soit +17% sur un an.
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Questions fréquentes
Quel est le bénéfice de TotalEnergies en 2025 ?
TotalEnergies a dégagé un bénéfice net IFRS de 13,1 milliards de dollars en 2025, en baisse de 17% sur un an. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice atteint 15,6 milliards de dollars, dans un contexte de baisse de 15% des prix du pétrole.
Pourquoi le bénéfice de TotalEnergies baisse-t-il en 2025 ?
Le recul s’explique principalement par la baisse d’environ 15% des cours du pétrole en 2025. TotalEnergies a toutefois limité le choc grâce à une hausse de 4% de sa production d’hydrocarbures et de 17% de sa production d’électricité.
Combien TotalEnergies va-t-il investir en 2026 ?
Le groupe prévoit 15 milliards de dollars d’investissements nets en 2026, dont environ 4 milliards consacrés aux énergies bas carbone. Ce budget inclut près de 1 milliard lié à l’intégration du groupe tchèque EPH, contrôlé par Daniel Kretinsky.
Quel est le chiffre d’affaires de TotalEnergies en 2025 ?
Le chiffre d’affaires de TotalEnergies ressort à 201,1 milliards de dollars en 2025, contre 214,5 milliards en 2024. Le cash-flow s’élève à 27,8 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année.
