Sonatrach

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    Compagnie nationale des hydrocarbures algérienne, Sonatrach occupe une place centrale dans l’économie du pays et dans les échanges énergétiques entre l’Afrique du Nord et l’Europe. Depuis mai 2024, la rédaction d’Echos Plus a publié 83 articles consacrés au groupe et à son écosystème : contrats d’exploration et de production, appels d’offres pilotés par ALNAFT, accords avec les majors internationales, projets d’hydrogène vert, expansion au Sahel et en Libye. Ce dossier rassemble ces publications et en restitue les principales lignes de force.

    Partenariats internationaux et campagnes d’exploration

    Sonatrach a multiplié les accords avec des opérateurs étrangers : ExxonMobil, Chevron, Eni, Equinor, Sinopec, Baker Hughes, Viridien ou encore le saoudien Midad Energy, avec lequel un accord de 5,4 milliards de dollars sur trente ans a été conclu pour Illizi Sud. Les appels d’offres Algeria Bid Round 2024 puis 2026, ainsi que les cinq contrats signés par Alnaft en juillet 2025, structurent cette ouverture aux capitaux étrangers. Le groupe a annoncé en février 2026 un programme de 45 milliards de dollars consacré à l’exploration pour sécuriser ses réserves sur la période 2026-2030.

    Une expansion africaine assumée

    Le Niger constitue l’axe le plus visible de cette stratégie continentale, avec des protocoles signés avec la Sonidep, une relance de l’exploration à Kafra et un positionnement sur le bloc de Bilma. Le gazoduc transsaharien (TSGP), dont l’étude de faisabilité a été validée par l’Algérie, le Nigeria et le Niger, reste le projet structurant de cette coopération. Sonatrach a par ailleurs repris ses opérations en Libye, à Ghadamès, et développe des liens avec l’Afrique du Sud, l’Éthiopie, la RDC et les organisations sectorielles APPO et ARDA.

    Transition énergétique et diversification industrielle

    Le plan stratégique validé fin 2024 fixe un cap de transition à l’horizon 2029. L’hydrogène vert en est le pivot, via le SoutH2 Corridor vers l’Europe et des accords avec CEPSA, Hecate Energy et Tosyali. Le groupe investit également hors hydrocarbures : phosphate intégré, engrais avec Saipem, dessalement, interconnexion électrique sous-marine et numérisation. La question du méthane, avec le règlement européen contesté par Alger, reste un point de friction.

    La rédaction d’Echos Plus suit ce dossier en continu et l’enrichit au fil de l’actualité.

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